La nouvelle session permis côtier commence le 4 septembre au Ty Mor à 18 h.

Gestion du port : les plaisanciers et la ville renouent les liens

Fin décembre, c’était la tempête dans le port de plaisance. Après un appel d’offres infructueux pour une délégation de service public (DSP), la Ville a repris à son compte la gestion en régie. L’association des pêcheurs plaisanciers qui en avait la charge depuis 1988 se trouvait donc mise en cale sèche. La décision de retirer la charge du port des mains des pêcheurs plaisanciers avait suscité le courroux des responsables de l’association, le président Pascal Baudouin en tête (Le Télégramme du 23 décembre). Aujourd’hui, le calme est revenu sur le Blavet. Ville et pêcheurs plaisanciers ont renoué les liens. C’est ce qui ressort de l’assemblée générale de l’association qui s’est tenue, hier matin, au cours de laquelle le maire est venu faire le point sur le dossier. André Hartereau a tenu à rappeler le contexte. Avec le transfert de la gestion d’une partie des mouillages de la Région vers la Ville, on arrivait à plus de 150 mouillages, avec un budget de 38.000 €. « La mise en concurrence était obligatoire, d’où l’appel d’offres pour une Délégation de service public. Ce volume entraîne également l’application de la TVA pour les usagers ».

Dissocier gestion du port et volet associatif

Le port est donc en régie directe depuis le 1e r janvier, avec un budget annexe qui doit être impérativement équilibré. Un prestataire pour la police de l’eau, qui s’occupera notamment de l’encaissement, devra être trouvé.
L’association pourrait être cet acteur mais, selon le maire, il faut dissocier la gestion du port et le volet associatif. Une solution transitoire, car des investissements seront à prévoir pour son développement et cela ne se fera pas avec un budget annexe. Pour l’édile, « Notre port est intercommunal, de par ses usagers, et au coeur de la stratégie du développement touristique ; il est donc normal que l’agglomération prenne sa part dans les investissements qui seront à réaliser et qui ne peuvent être supportés par les seuls usagers. Mais ceci à moyen terme ».

Statu quo de mise

« Hors de question de donner le port à Lorient. Qui mieux que nous peut le gérer car c’est de l’amour, pas du financier. Le port profite à l’ensemble de la ville », a martelé Pascal Beaudoin, qui rappelle que les pêcheurs plaisanciers sont propriétaires des mouillages situés en aval du viaduc. « Et cela restera comme cela, j’ai été élu pour cela. S’il y a un prestataire extérieur qui veut les récupérer, on les enlèvera », prévient-il. « On n’est pas assez c… pour faire cela », a temporisé le premier magistrat. Le statu quo semble donc désormais de mise, du moins pour un an, le temps de poursuivre la réflexion.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/hennebont/port-ville-et-plaisanciers-renouent-les-liens-16-01-2017-11364535.php#q4DyeCZ57SGZD5tw.99

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE LE 15 JANVIER 2017

index   N’OUBLIEZ PAS, CE DIMANCHE 15  JANVIER 2017, 9H30, L’ASSEMBLÉE  GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION A LA SALLE DU VALLON BOISE . VENEZ NOMBREUX !!!!!!!! VOS VOTES SONT IMPORTANTS!!!!!!! VOTRE PRÉSENCE INDISPENSABLE!!!!EN CAS D’INDISPONIBILITÉ, PENSEZ A VOTRE PROCURATION.

LE BUREAU

 

BONNE ANNEE 2017

wpid-annee-2012-bonne-annee-breton    Nous vous souhaitons une belle et bonne Année 2017, qu’elle vous apporte joie, réussite , que tous vos souhaits se réalisent et surtout que votre santé soit la meilleure possible.

Que l’association soit toujours aussi dynamique , que ses membres soient toujours aussi impliqués malgré la remise en cause de la convention par la mairie d’HENNEBONT , convention qui permettait une gestion active du port et cela depuis des années.

ENCORE UNE FOIS  BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2017 .

 

 

 

 

L’occasion manquée

la-ville-reprendra-la-gestion-du-port-de-plaisance-le-1e-r_3228109_518x330pDepuis 1988, l’association des pêcheurs plaisanciers, forte de 193 foyers adhérents, avait en charge la gestion du port, via une convention qui la liait à la municipalité. Changement de donne à compter du 1e r janvier : les élus ont décidé de choisir un nouveau mode de gestion, la délégation de service public (DSP). Mais l’appel d’offres ayant été jugé infructueux, la Ville le reprend à son compte, en régie.

« Tout le monde y trouvait son compte »

Une situation qui n’est pas du tout du goût de l’association présidée par Pascal Baudouin qui, au lendemain d’une réunion de la commission portuaire, exprime ses craintes pour l’avenir. Elle s’étonne aussi de la « précipitation » des élus. « Si l’appel d’offres de la DSP n’est pas concluant, pourquoi ne pas poursuivre un temps avec la convention ? » Et les responsables de s’interroger : « Quand quelque chose fonctionne ? comme c’était aussi le cas pour le club d’aviron qui gérait le camping ?, pourquoi faut-il qu’ils cassent tout ? Tout le monde y trouvait son compte. »

Vers une augmentation des tarifs ?

Il y a trois décennies, on ne comptait qu’une trentaine de mouillages sur chaîne. Aujourd’hui, le port en dénombre 160. « Cela s’est fait petit à petit, des pontons ont été installés, la cale a été renforcée, un permanent embauché », rappelle le président. « Nous nous inscrivions dans cette dynamique de développement avec le projet d’un emploi supplémentaire à mi-temps ».

 

L’une des craintes exprimée en commission portuaire, qui n’a qu’un avis consultatif, concerne l’augmentation des tarifs. « Le recours à un prestataire, c’est forcément plus cher. C’est pour cela que nous avions déposé une offre pour la DSP. Avec nos bénévoles et notre permanent, nous faisions du port d’Hennebont le moins cher de la rade ! Nous avons finalement retiré notre offre : lors de trois rencontres avec la municipalité ? qui ne pouvait pas répondre à nos demandes, notamment en termes de locaux ?, elle nous demandait constamment des précisions que nous ne comprenions pas ».

« Un état d’esprit particulier »

« La gestion d’un port implique des contraintes et un état d’esprit particulier, la municipalité en a-t-elle conscience ? Sans le travail des bénévoles, 2,5 postes supplémentaires seront nécessaires », note le vice-président, Gérard Perron, ancien maire et membre de l’association depuis sa création. Les pêcheurs plaisanciers pointent l’absence actuelle de bateau et de personnel, car l’association garde son matériel et son permanent. « Qui ira récupérer le droit de place, notamment le week-end, sur les bateaux amarrés à une bouée ? Les occupations gratuites risquent de se multiplier… » En attendant, désabusés, les responsables ont décidé de se concentrer sur l’objectif premier de l’association, la défense des intérêts des usagers, et de se désengager de toutes les animations et manifestations. 2017 sera placé, pour les pêche
urs plaisanciers, sous le signe de la vigilance, pour qu’à terme le port ne se trouve en cale sèche faute de moyens et d’entretien…

 
© Le Télégramme

Rien ne va plus entre pêcheurs-plaisanciers et mairie

hennebont-rien-ne-va-plus-entre-pecheurs-plaisanciers-et-mairieLa rupture est consommée entre l’association des Pêcheurs-plaisanciers et la mairie. Mercredi soir, le conseil a bien siégé, mais il a abouti à une rupture totale entre les deux parties.

Mercredi soir, le conseil portuaire a bien eu lieu, mais la rupture semble consommée entre la mairie et l’association des Pêcheurs-plaisanciers.

« On nous propose un statut quo »

L’objet du désaccord ? Les conséquences de l’appel d’offres pour la délégation de service public (DSP). Pascal Baudoin, le président, s’en est déjà expliqué : « Nous demandions, pour une bonne gestion du port, de disposer d’un local spécifique, avec sanitaires, un bureau du port où nous aurions pu accueillir les plaisanciers. Or, on nous propose un statu quo. »

Pour André Hartereau, le maire, il ne s’agissait en aucun cas de proposer un statu quo : « Le souhait des pêcheurs-plaisanciers était d’intégrer des bâtiments qui n’appartiennent pas à la Ville, mais à l’État ! Nous ne pouvions pas nous y engager. »

La convention dénoncée

Une convention entre la Ville et l’association, datant de 1988, définissait le rôle des pêcheurs-plaisanciers, ce qui avait permis l’embauche d’un permanent.

L’association bénéficiait d’une subvention municipale de 3 000 € à laquelle s’ajoutait 1 000 € pour l’électricité et l’eau. À partir du 1er janvier, la gestion du port va donc revenir en régie municipale.

Pascal Baudoin s’interroge : « Si le fonctionnement doit se faire en régie directe, avec une personne dans un bureau, en mairie, qui va assurer la police du port ? Qui va nettoyer la cale et les abords ? La ville ne dispose même pas de bateau ! »

« Cela, ce n’est plus le problème des pêcheurs-plaisanciers, tranche André Hartereau. On assumera. Cette convention ne se faisait pas dans le respect des règles de l’achat public, nous devions faire une délégation de service public. »